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L'histoire de la protection animale

De la domestication du chien à la protection des espèces "sauvages"

Le travail des archéologues nous permet de supposer que l’histoire de la protection animale a commencé il y a 17 000 ans au Moyen-Orient. En coexistant avec le chien, premier animal « domestique », nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ont initié cette pratique qui consiste à "protéger" la vie de certains animaux.

Personne avant cette date ne s’était préoccupé de garder le moindre animal en vie bien au contraire. La chasse des animaux « sauvages » permettait d’avoir de la viande pour ne plus avoir faim, de la fourrure pour avoir moins froid et une multitude de produits utiles pour la fabrication des outils. A l’époque, c’était une question de survie car l’homme était loin de connaître la suprématie planétaire qu’il connait actuellement. Aujourd’hui, tuer ou piéger des animaux sauvages n’a plus rien de rationnel, selon l’UICN (www.uicn.fr ) une espèce d’amphibien sur trois, plus d’un oiseau sur huit, plus d’un mammifère sur cinq et plus d’une espèce de conifère sur quatre sont menacés d’extinction mondiale. La régulation de la chasse, de la pêche et la préservation du milieu naturel dans lequel vit les espèces sauvages doivent être des objectifs majeurs pour les organismes de protection animale.

Avec l’apparition de l’agriculture, il y a 10 000 ans, l’homme a su créer un système de production alimentaire intelligent qui lui permettait de se mettre à l’abri des aléas de la nature. Avec la culture du sol naissait également la pratique de l’élevage qui permettait, non seulement, de garder certains animaux vivants mais aussi de les faire naître et de permettre leurs développements dans de bonnes conditions. La chèvre, le mouton, le bœuf puis le porc furent ainsi « protégées » par l’homme parce qu’ils étaient considérés comme des « biens corporels » qui permettaient de produire du lait et de la viande et des services (traction animale, chaleur, engrais,…) sur commande. La encore, les conditions dans lesquels on élève, on conduit et on tuent ces animaux de rente aujourd’hui concernent au plus au point les protecteurs des animaux.


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