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COMMENT TRAVAILLER DANS UN REFUGE ?

1- LES BENEVOLES

Faire du bénévolat, c’est à dire apporter son aide sans être rémunéré est une belle idée à condition d’avoir du temps et un minimum de moyens financiers. C’est pourquoi, les bénévoles sont souvent des moins de 29 ans : des étudiants.

Dans les 260 refuges de la confédération, il y a aussi un grand nombre de retraités qui montrent, chaque jour, qu’il n’y a pas d’âge légal pour faire preuve d’utilité.

On y trouve également des personnes en activité qui prennent sur leurs repos et leurs loisirs pour aider les refuges ou les administrer.

Dans nos associations de protection animale, il n’y a qu’une infime minorité de rentiers car il n’est pas donner à tout le monde d’avoir de l’argent sans travailler.

C’est pourquoi, il vous est peut être venu l’idée d’être salarié dans une association pour vivre de votre passion des animaux ?

2. LES AGENTS D'ACCUEIL

Il vous est peut être venu l’idée d’être salarié dans un refuge pour vivre à plein temps votre passion des animaux ?

Attention! Avant de laisser tomber votre métier pour vous occuper de chiens, de chats ou de chevaux. Prenez garde à ne pas idéaliser votre « futur boulot » !
Comme le dit parfaitement Marie Cécile Guérin du refuge ASPAC de Châtelaillon :
« On est entouré de gens qui sont dans la sensiblerie, dans l’affectif. Cela ne nous aide pas à sauver les animaux ! Il faut s’en occuper le mieux possible mais rester les pieds sur terre ! »

Avant de vous lancer, commencez par faire quelques jours de bénévolat pour savoir si ce que vous imaginez d’un refuge correspond à une réalité ou pas.

Dans les 260 refuges de la confédération il y a plus de 1200 salariés.
Il y a d’abord des agents d’accueil qui sont les premières personnes au contact des visiteurs. Ils informent les futurs adoptants et ceux qui souhaitent devenir familles d’accueil mais pas seulement…
il faut aussi gérer les abandons et les mauvais traitements.

L’accueil c’est un endroit éprouvant où les agents sont confrontés au meilleur comme au pire de la nature humaine.
Fréquemment, les agents peuvent trouver en arrivant au refuge des drôles de cadeaux : des caisses ou des sacs remplis de chatons ou des chiens attachés à un poteau.
C’est pourquoi, pour être agent d’accueil, il faut un moral en béton pour ne pas sombrer dans l’aigreur ou l’affliction…

LES AGENTS ANIMALIERS

En France, le métier d’agent de refuge est né en 1902 avec la Fondation Gordon Bennett à Gennevilliers. A l’époque, nettoyer des cages, nourrir et soigner des chiens et des chats était une activité peu considérée. C’était un travail exercé essentiellement par des hommes issus des couches populaires de la société.

Aujourd’hui, dans les refuges, ce sont les femmes qui constituent la majorité des agents animaliers. Pour cette nouvelle génération de salariés, se lever tôt, soigner les bêtes qu’il fasse très froid ou très chaud, être au refuge le week end, respecter des protocoles rigoureux et travailler au rythme de la nature sont des actes militants qui n’ont plus rien à voir avec les classes sociales.

Dans un monde de plus en plus urbanisé, travailler avec des animaux devient pour certains agents une sorte de retour au source, une nécessité. En revanche, cette activité ne peut pas s’improviser. Pour être efficace, il faut être bien formé. Les agents animaliers doivent être de plus en plus polyvalents car ils ont des taches de plus en plus diversifiées.

Attentif, courageux, polyvalent et passionné voici les quatre qualités qui font un bon agent animalier.

Alain Lambert

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